Startups et Stories inspirantes*

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story - 04-10-2017

Superprof : la startup aux 1,7 million de professeurs, qui redonne l’envie d’apprendre

Superprof : la startup aux 1,7 million de professeurs, qui redonne l’envie d’apprendre

2 passionnés : 2006, Yann vient de terminer sa prépa. Il veut donner des cours particuliers. Aucune plateforme sur internet ne le satisfait. Il décide de créer la sienne : cherchecours. Sans trop s’en occuper, la plateforme regroupe 6 ans plus tard plus de 100 000 professeurs. De son côté, Wilfried tombe amoureux d’Airbnb en 2012 : « je trouve l’outil formidable. Il réussit à créer de la confiance entre 2 utilisateurs qui ne se connaissent pas. ». Ayant donné des cours particuliers toute sa vie, il décide de créer Superprof sur cette base là.

La fusion : Wilfried qui a développé une technologie contacte Yann pour racheter sa communauté. Ils se rencontrent et s’entendent tellement bien qu’ils décident de s’associer pour développer Superprof ensemble ! Le service permet de faire matcher un élève avec le prof parfait. Dès le premier mois, ils font 6 000 euros de CA et se développent en boostrappant. La communauté de professeurs croit rapidement et Camille rejoint l’aventure en tant que premier salarié pour gérer et faire grandir cette communauté.

Penser international dès le départ : Tout le monde aime apprendre. La transmission de savoir est universelle. Dès le départ, Yann et Wilfried développent la plateforme pour qu’elles puissent être accessible à l’international. En 2015, par amour des tapas et du soleil ils commencent par ouvrir l’Espagne puis enchainent l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne. Ils enchainent avec le Brésil. En 2016, ils ouvrent le Brésil, le Méxique, les Etats-Unis. En 2017, ils prévoient d’ouvrir 10 pays. Superprof réunit plus de 1.7M de professeurs dans le monde.


story - 28-09-2017

Les Éclaireuses : avec 350 millions d’articles et vidéos vus par mois, ces 2 amies ont réinventé le média féminin

En 3 ans seulement, Chloé et Mélody ont inventé le média féminin nouvelle génération qui réunit plus de 4 millions de lectrices.

Créer le média qu’elles ont envie de lire : La presse papier ne les intéressent plus. 100% millenials, elles veulent le contenu sur leur mobile et les réseaux sociaux . Aucun média féminin n’a compris les nouvelles règles du jeux. La voie est libre. « *Nous nous sommes dit : finalement qui mieux que nous pour créer le média dont on a envie ?* » Début 2014, elles écrivent quelques articles sur la mode avec un style bien à elles : elles écrivent comme si elles s’adressaient à des amies. Sur Facebook, l’engouement est immédiat et la communauté grandit très rapidement. En 3 ans, elles réunissent 4 millions de femmes autour de leur média nouvelle génération.

Rentable en moins de 2 ans : Une communauté aussi puissante a de quoi séduire les annonceurs. Pour monétiser leur activité, elles prennent le risque de ne proposer que du brand content pour respecter leurs lectrices. Les débuts sont difficiles. Les marques ne comprennent pas forcément. Mais à force d’évangélisation, les résultats sont payants et les annonceurs leur font confiance. Les Éclaireuses sont rentables en moins de 2 ans.

350 millions d’articles et vidéos vus/mois : En 3 ans, Chloé et Mélody ont réussi à réinventer le média féminin avec les codes des nouvelles générations. Les chiffres sont étourdissants. 200 millions d’articles lus par mois. 150 millions de vidéos vues. Après avoir réussi à rassembler la génération Y, avec leur équipe de 25 personnes elles comptent bien aller plus loin et créer de nouveaux médias pour parler à d’autres générations.


story - 13-09-2017

Qonto : le compte bancaire 100% en ligne pour des entrepreneurs et par des entrepreneurs

Plus rapide, plus simple et moins cher qu’une banque traditionnelle, Steve et Alexandre ont réussi à créer le premier compte bancaire 100% en ligne pour les TPE/PME

No Pain. More Gain : Steve et Alexandre n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient créé ensemble Smok.io, une cigarette électronique connectée. La société a été revendue à un groupe du Fortune 500. Le plus douloureux pendant cette première aventure entrepreneuriale ? La banque. « Tout était une véritable galère : ouvrir un compte, gérer notre compte courant, émettre un virement… Il y avait les néobanques pour les particuliers mais rien pour les TPE/PME  On avait l’intuition qu’il y avait quelque chose à faire. ». En 2016, ils lancent l’aventure Qonto.

Construire le produit parfait : Ni l’un, ni l’autre ne vient de la banque. Ils ont tout à apprendre. Ils rencontrent beaucoup de personnes du monde bancaire pour comprendre le fonctionnement. En parallèle, ils testent l’idée auprès de 200 entrepreneurs de leur entourage.
Comme ils n’ont pas de compétences techniques, ils recrutent Gabriel en tant que VP Engineering. Ils lèvent rapidement 12 millions d’euros et construisent une équipe de développeurs et designers chevronnés.

1 000 clients en deux mois : 9 mois plus tard, fin 2016, leur Minimum Viable Product est prêt : un compte bancaire 100% en ligne. Ils le testent auprès de 250 bêta utilisateurs pour affiner.
À partir de juillet 2017, le service est ouvert au public. Toutes les entreprises françaises, les associations, les micro entrepreneurs et les professions libérales peuvent ouvrir un compte. En à peine 2 mois, plus de 1 000 clients leur font confiance. Avec une équipe de plus de 30 personnes, Qonto continue de développer de nombreuses fonctionnalités et va très vite s’attaquer au marché européen.


Startups


story - 21-06-2017

Chefclub : avec plus de 450M vues par mois, l’histoire de 3 frères qui défient Tasty et Tastemade

En moins d’une année, ils ont réussi à rivaliser avec les géants du secteur : Tasty et Tastemade.

Entrepreneurs dans l’âme :  Thomas et Jonathan, deux frères, ont l’entrepreneuriat dans le sang. Ils ont plusieurs sociétés à leur palmarès avec plus ou moins de réussite. En 2015, une tentative dans l’impression à la demande les laissera sur la paille. Ils perdent 300 000 euros de leur poche. Axel, le troisième frère, banquier d’affaires à New York, les aide à clôturer les comptes . « Le 17 décembre 2015, il n’y pas d’autres mots, nous sommes ruinés ! ». L’échec est rude mais ils ont acquis une énorme expertise dans les datas et les réseaux sociaux. Les grandes plateformes (Youtube, Facebook, Snapchat, Instragram…) se livrent une guerre du contenu. Ils l’ont compris.

Un cordon bleu Babybel à 20 millions de vues : Noël 2015, ils font un test dans leur cuisine : un croque monsieur revisité. Ils postent la vidéo sur Facebook : 300 000 vues ! Deuxième test : un cordon bleu Babybel qui fait 20 millions de vues et 60 000 fans supplémentaires. Ils viennent de mettre le doigt sur quelque chose. Très vite, avec une levée de 600 000 euros auprès de Kima et GFC, ils surpassent les principaux concurrents en France. Les hits s’enchainent et ils internationalisent très vite Chefclub.

Construire une marque puissante : Un an et demi après le lancement de l’aventure, les trois frères ont réussi à créer un géant qui concurrence les plus gros acteurs américains : Tasty et Tastemade. Ils réunissent plus de 20 millions de fans répartis sur 8 pays dans le monde. Chefclub fait plus de 500 millions de vues chaque mois et génère un engagement inégalé. Ils ont construit un média très puissant dans le secteur de l’alimentaire. La prochaine étape sera de transformer ce média en une marque incontournable qui pourra utiliser cette puissance vidéo pour pousser ses propres services.


story - 01-06-2017

Glose : la plateforme de lecture du 21ème siècle pour le grand public, les écoles et universités

Redonner le goût de la lecture à une génération ultra connectée. C’est le pari que s’est fixé Glose.

Hanté par son idée : Nicolas a été conseiller au numérique sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Il assiste au printemps arabe avec une grande fascination : « L’histoire a prouvé que le plus difficile ce n’est pas de faire tomber les tyrannies mais c’est de construire des démocraties ». Il est convaincu que tout passe par l’Education et que la livre en est le vecteur le plus puissant. Fin 2012 après la défaite de Sarkozy, il reçoit plein de belles propositions mais l’idée de ce qu’allait devenir Glose le hantait déjà beaucoup et l’empêchait de dormir la nuit. Il n’a pas d’autre choix que de se lancer. Il veut réinventer l’expérience de lecture pour les nouvelles générations.

Le trio fondateur : Pour lancer Glose, il a besoin de profils techniques musclés. L’ambition est énorme. Il rencontre Arthur qui a une formation d’ingénieur et data strategist. L’entente est immédiate et Arthur rejoint l’aventure. Thomas, le 3ème associé, quitte Google où il était développeur et rejoint Glose. A eux deux, en quelques mois, ils développent la plateforme dans l’appartement de Nicolas. En parallèle, Nicolas part aux USA pour négocier avec les plus grands éditeurs. Les débuts sont difficiles mais il réussit à signer avec le plus grand éditeur au monde : Penguin Random House. Tout s’enchaine ensuite.

1 million de livres disponibles : Fin 2014, la première version officielle est disponible pour le grand public. 3 ans plus tard, la plateforme regroupe 800 éditeurs et 1 million de livres. 300 000 personnes utilisent Glose. L’ambition de Nicolas et son équipe est de faire rentrer Glose dans les salles de classe. De plus en plus de professeurs de collèges, lycées et universités utilisent l’application pour faire lire leurs élèves. L’application a été pensée sociale et favorise une lecture plus interactive, plus sociale et plus connectée au monde d’aujourd’hui.


story - 16-05-2017

JobTeaser : la startup qui aide 600 000 jeunes diplômés à trouver leur premier job

Cette startup aide 600 000 jeunes diplômés à trouver leur premier job

Convaincre avec un PowerPoint : Après un passage dans le conseil, Nicolas et Adrien décident de lancer JobTeaser pour aider les entreprises à parler d’elles même, de leurs métiers et permettre aux étudiants de mieux s’orienter. Dans l’appartement de la grand-mère de Nicolas, ils décrivent leur concept sur un PowerPoint. Sans même avoir un site, ils réussissent à rapidement convaincre une dizaine d’entreprises. « Quand on revoit les slides on se dit qu’il n’y avait pas grand chose si ce n’est une envie et une ambition très forte. ». Avec ces premiers contrats, ils peuvent recruter et créent la première version du site en février 2009. JobTeaser facilite l’insertion professionnelle des étudiants en leur apportant du contenu sur les entreprises et les métiers. Le site permet aux entreprises de recruter les meilleurs jeunes talents.

4 ans et un pivot : 4 ans après le lancement, la startup a atteint une sorte de plateau. Les chiffres sont stables. Un événement change tout. Une école leur explique qu’elle aime communiquer sur leur site mais elle a son propre site carrière pour ses étudiants. Ça fait doublon. Ils ont l’idée de lancer le Career Center by JobTeaser en fournissant la plateforme en marque blanche pour en faire le propre site carrière de l’école. L’engouement est immédiat. En moins moins d’un an, plus de 30 écoles intégrent le Career Center. 90 000 étudiants sont inscrits et le site compte plus de 300 000 visites par mois. Début 2015, ils lèvent 3 millions d’euros et accélèrent. Aujourd’hui, JobTeaser est le site carrière de plus de 200 établissements.

Two sided market approach : Sans s’en rendre compte, et en collant à la demande du marché, JobTeaser développe une technique employée par une licorne aux USA : le two sided market approach. Cette stratégie consiste à équiper un marché gratuitement et monétiser auprès d’un autre marché. Dans leur cas, les écoles sont équipées gratuitement et les entreprises sont les clients. La startup compte plus de 1 000 clients et le site enregistre près d’un million de visites par mois. L’équipe de plus de 100 personnes continue d’accélérer et JobTeaser ouvre son service à toute l’Europe


Startups


story - 02-05-2017

Le Collectionist : 1 700 villas et 35 collaborateurs, l’histoire de la startup leader de la location de biens de luxe

Avec 1 700 villas et 35 collaborateurs, cette startup est devenue leader de la location de biens de luxe.

Une première saison à Saint Tropez : A l’origine 3 associés. Olivier vit une mauvaise expérience en louant un bien haut de gamme sur un site de désintermédiation. Les photos sont fausses. L’appartement est sale. Avec Max et Eliott, ils décident de créer le Collectionnist. Aucun des trois ne vient de l’industrie immobilière. Ils commencent par construire un portefeuille de propriété à Saint Tropez pour tester l’idée pendant une saison. Ils réussissent à regrouper 60 très belles villas.

La fausse bonne idée : La première saison est concluante. Il y a une vraie demande. Et surtout les médias s’entichent pour le concept. Plus de 500 articles sont écrits. Chaque article déclenche beaucoup de demandes de propriétaires qui veulent faire référencer leur villa sur la plateforme. Olivier, Max et Eliott se disent qu’ils peuvent devenir le Airbnb du luxe. Très vite, ils comprennent que c’est une fausse bonne idée. Créer des expériences de vacances est un vrai savoir faire et les propriétaires ne sont pas formés pour ça. Pour avoir un service digne de ce nom sur des paniers moyens à 22 000 euros, il faut un partenaire entre le client et le propriétaire. Ce partenaire c’est le Collectionnist.

Les bureaux locaux : Début 2016, ils font marche arrière. Le bureau de Saint Tropez fonctionne bien. Ils décident d’ouvrir deux nouveaux bureaux : Ibiza et la Grèce. Sur ces deux nouveaux bureaux, ils font X5 en terme de chiffre d’affaires. Ils comprennent qu’ils tiennent un modèle et que la réussite de Saint Tropez n’était pas un coup de chance. En 2017 le Collectionnist regroupe 1 700 propriétés dans le monde et emploie plus de 25 personnes à Paris. Ils ont ouvert 10 bureaux locaux. Leur objectif pour 2020 : 120 bureaux locaux dans le monde.


story - 06-03-2017

WINGiT : l’algorithme plus fort que Pariscope et Télérama pour trouver les meilleurs événements

Cette startup a développé un algorithme plus fort que Pariscope et Télérama pour trouver les meilleurs événements.

Le test à New York : En 2011, Alban cherche une application qui pourrait lui proposer des idées de choses à faire en fonction du moment et de l’endroit où il se trouve. Ca n’existe pas. Il commence à développer une app avec 4 développeurs amis. Ils lancent une bêta aux USA quelques mois plus tard. Pourquoi les USA ? Tout simplement parce que le concept de réseaux sociaux était bien plus développé à cette époque. Ils comprennent qu’il faut passer d’un modèle où les utilisateurs générent du contenu à un modèle où ils leur apportent un contenu qui est déjà existant sur les réseaux sociaux mais auquel ils n’ont pas accès. Très vite, ils regroupent quelques dizaines de milliers d’utilisateurs.

Le pivot pour trouver le business model : Après avoir ouvert New York, ils ouvrent plusieurs autres villes. En juin 2015, Wingit est présent dans plus de 150 villes. Le service est utiliseé par plus de 150 000 personnes mais le modèle économique reste encore à prouver : de micro transactions sur les ventes de billets de spectacle. C’est trop faible pour être viable. En parallèle, ils se rendent compte que tous les contenus produits intéressent les médias, les marques, les transporteurs… Ils développent une API pour ces sociétés et se retrouvent dans un modèle de ad network classique avec des annonceurs qui veulent faire la promotion de leurs événements. Très vite, ils signent les premiers contrats.

A l’attaque du marché américain : Le produit plait et le modèle économique est viable. La base d’audience est mondiale. En revanche le modèle économique est français. L’idée est donc de répliquer ça un peu partout en Europe et aux Etats-Unis qui est un gros marché potentiel. C’est souvent compliqué de créer un business global mondial sans être présent dans la Silicon Valley. En mars 2017, ils intègrent The Refiners pour les aider à remettre en perpective leur produit pour le marché américain.


story - 22-02-2017

Dear Muesli : comment 3 garçons s’attaquent aux mastodontes des céréales en s’inspirant des recettes de leur mère

Dear Muesli est une marque de muesli sain et gourmand lancée par 3 garçons qui se sont inspirés des recettes de leur mère.

Manger ses propres céréales : Dikom, Bakang et Sylvain ont été élevés au muesli dès leur plus jeune âge. « On avait du mal à retrouver dans le commerce ce que nos mères nous préparaient. Même dans les magasins bios, c’était très difficile de trouver les produits exacts que l’on cherchait. ». Ils ont gardé l’habitude de faire eux même leur propre muesli. Leurs amis, leurs collègues… leur en demandent. L’idée est née tout naturellement. Il regarde un peu ce qui existe sur le marché. Rien de satisfaisant. Ils lancent Dear Muesli.

Se lancer avec 700 € : En 2015, ils se lancent. Avec leurs maigres économies, ils achètent des flocons d’avoine au supermarché, des fruits dans de petites boutiques… Ils lancent un compte Instagram sur lequel ils postent des photos d’eux. Le nombre de commandes augmente. Ils préparent le muesli chez eux. L’immeuble embaume le muesli. Les voisins ne sont pas toujours contents. Ils livrent eux même dans Paris à vélo ou en métro. Les épaules meurtries par la lourdeur des sacs, ils en reviennent pourtant surmotivés grâce aux avis clients.

Toujours plus proches des clients : Les commandes s’enchainent mais il substiste une frustration : « on proposait un produit mais on ne pouvait pas vraiment partager ce moment avec les gens. ». Ils ont alors envie de créer un bar à muesli en plein Paris. Beaucoup trop cher ! Leur philosophie : ne pas abandonner, trouver une autre idée. Si faire venir les gens est trop cher, ils vont aller voir les clients. Ils leur faut un triporteur. En moins d’une semaine, ils réunissent les fonds sur Kickstarter.


story - 10-02-2017

Zenchef : tomber et se relever plus fort, l’aventure de la startup qui a déjà séduit 3 000 restaurateurs en Europe

L’aventure de la startup qui a déjà séduit 3 000 restaurateurs en Europe

1001 menus : Xavier rentre des USA en 2010. Là bas, il a observé que beaucoup de startups se lancent pour aider les restaurateurs. Avec son cousin Thomas, ils entreprennent de référencer les cartes de tous les restaurants sur un site. Ils saisissent des centaines de cartes à la main et développent un site sans associé technique. Ils croient énormément en leur projet mais peine à trouver un modèle économique viable. La rencontre avec Julien, le 3ème associé, CTO, est déterminante. Ils doivent trouver un plan B.

Les premiers euros de CA : Pour continuer à développer 1001menus il faut de l’argent. « En 2011, la plupart des restaurants n’avaient pas de version mobile de leur site web. ». L’idée est bonne et avec un associé technique fraichement arrivé ils peuvent tester l’idée rapidement. L’engouement est immédiat. Les premiers euros de chiffre d’affaires tombent et l’espoir renait. Ils arrêtent 1001menus pour se concentrer sur une autre idée : comment aider les restaurateurs à conserver leur autonomie face à la Fourchette ou Trip Advisor. Ils développent plusieurs briques : site internet, logiciel de réservation, outil de gestion d’avis clients, visibilité sur le web et les réseaux sociaux… En 2013 ils passent de 100 à 600 clients. En 2015, ils changent de nom et deviennent Zenchef.

Couacs et renaissance: Pendant plusieurs années la croissance est forte. Pour la soutenir, l’équipe fondatrice de Zenchef lève 8 millions d’euros au total au cours de 3 levées. Mais début 2016, la machine se grippe. Xavier passe son temps avec les investisseurs. Thomas n’a plus le temps de gérer la partie commerciale. Julien développe seul de son côté. L’équipe se démotive et les ventes baissent. Les investisseurs le remarquent et alertent. Dès juin 2016, les 3 fondateurs remettent la main sur le guidon et remettent Zenchef sur les bons rails. 2017, la startup comptabilise plus de 3 000 clients