story / 14-12-2017

Le Slip Français : d’un pari entre potes à un CA de 14M €, histoire de la pépite du sous-vêtement « made in France »

Guillaume sort d’HEC en 2009 sans avoir vraiment réfléchi à ce qu’il voulait faire. Il se retrouve chez Général Electric, à la Défense, à faire des tableaux Excel tout la journée. Un soir, à 23h, avec sa supérieure, ils commandent des sushis au bureau : « quand elle m’a dit que ce type de soirée allait être fréquent, j’ai eu un déclic. J’ai compris que je n’étais pas au bon endroit et que je devais réagir ». En cherchant sur l’intranet d’HEC, il tombe sur une offre d’emploi chez Bio c Bon. Thierry Brissaud, le fondateur, croit en lui et l’embauche. Guillaume s’occupe de tout l’opérationnel. Il y reste 18 mois et la chaine de supermarché bio passe de 4 à 19 magasins.

600 slips : Au bout de 18 mois, il a envie de lancer sa boite : « quand j’ai annoncé à Thierry que je quittais Bio c Bon il a dit : oh non pas déjà ! » . Guillaume aime les vêtements et comprend vite qu’internet va bousculer cette industrie. Quoi de plus adapté à la vente en ligne qu’un slip ? C’est petit, léger et ça ne s’essaye pas. Au cours d’un apéro il raconte son idée à un de ses amis qui lui répond : « t’es malade ! Personne ne t’achètera un slip et encore moins sur Internet ». Défi relevé. Il trouve une usine en France : Moulin neuf Textile. 9 mois plus tard, il ramène, dans le coffre d’une Citroen Picasso, 600 slips : « je me disais qu’au pire j’aurai des slips pour toute la vie. »

« Le changement c’est maintenant » : 3 mois plus tard, en décembre 2011, les stocks sont écoulés. Il a réalisé 40 000 € de CA. Le made in France s’invite à la campagne présidentielle de 2012. Guillaume surfe sur cette vague avec Le Slip Français : « en 2012, la réalité du terrain industriel textile français, c’est que tout le monde était parti fabriquer ailleurs. A cette époque il n’y avait que nous ! ». Les journalistes affluent chez sa grand-mère où il stocke les slips à cette époque. Les ventes décollent. L’équipe grandit. Ils ouvrent des boutiques physiques à Paris, Aix en Provence, Toulouse… En 2015, ils lèvent 2M € pour accélérer set développer la stratégie de vente sur le web. Avec une équipe de 56 personnes la startup fait en 2017, 14M € de CA !

story / 16-11-2017

PayFit : de 200 m2 à 1 500 m2

En plus d’être la startup qui révolutionne la fiche de paie, PayFit c’est aussi une boite qui pousse plus fort que la « Big Fucking Rocket » que nous prépare Elon Musk. Jugez par vous même : croissance de 230% en 1 an… Ils sont passés de 300 à 1 000 clients entre octobre 2016 et octobre 2017. Entre temps, comme s’ils n’allaient pas assez vite, ils ont bouclé une levée de 14 millions d’euros en juillet pour attaquer l’Espagne, l’Angleterre et l’Allemagne. Côté équipe, ils étaient 10 il y a un an. Ils sont 56 aujourd’hui et prévoient de doubler leur effectif d’ici 2018. Difficile de respirer dans leurs « petits » 200 m2. Il est temps de déménager.

Garder le secret : Margaux, Content Manager, se souvient de leur emménagement il y a un an rue de Paradis à Paris : « j’avais envie de m’occuper de la déco et je l’avais proposé à Firmin, notre CEO. Il avait ri et m’avait répondu : t’embêtes pas avec ça, dans un 1 an on aura déjà déménagé. Je n’y croyais pas. Il avait raison ». Dès juillet, les fondateurs cherchent de nouveaux locaux. Ces bureaux sont très importants pour eux : « c’est un lieu où toute l’équipe passe beaucoup de temps. C’est important que tout le monde se sente chez soi ». Ils veulent un lieu dans Paris et qui peut absorber leur croissance. Les visites commencent mais ils gardent le secret auprès de leur collaborateurs pour leur faire la surprise. La seule à être au courant en plus des fondateurs c’est Amandine, la RH. Certains racontent : « On était en mode fouine ! Quand ils partaient en rendez-vous on les suivait sur Zenly pour essayer de deviner où on allait atterrir. Ils l’ont compris et ont figé leur position ! ».

1 500 m2 : Fin juillet les recherches sont terminées. Ils ont trouvé : 1 500 m2 dans le 17ème arrondissement de Paris. Les travaux peuvent commencer pour restructurer l’espace. Firmin, Ghislain et Florian confient à Adrien de la startup Plato.Paris et Nicolas, architecte d’intérieur, la réalisation des meubles et bureaux. Bien entendu, l’équipe de PayFit tente d’en savoir plus en espionnant le compte Instagram d’Adrien. Il est obligé de le bloquer pour garder le secret. Après 2 mois de travaux, un jeudi soir début octobre, les fondateurs réunissent leur équipe à 18h00 pour boire un verre. À 18h03, tout le monde sait enfin où sont les nouveaux bureaux de PayFit ! Comble de l’élégance, le lundi suivant, ils ont rendez-vous dans leur nouveaux locaux mais tout a été déménagé durant le week end. Firmin, Florian, Ghislain et Amandine se sont occupés de faire tous les cartons. Trusk a tout transporté et installé. Les collaborateurs découvrent le nouveau lieu de travail : 1 500 m2 sur trois étages, une salle de sport, des douches, un rooftop, un espace chill, vue sur tout Paris… Comment ne pas être efficace dans un lieu comme ça ?

story / 30-10-2017

Alan s’affiche dans le métro

Voila déjà 1 an qu’Alan a commencé à changer les règles du jeu de l’assurance santé. La croissance s’est faite par bouche à oreille avec déjà de très belles métriques. La startup veut maintenant renforcer sa notoriété et sa visibilité afin de passer un cap et se faire reconnaître par un public plus large. La fin d’année est une période clef dans l’assurance. Les assurés ont jusqu’au 31 octobre pour résilier leur contrat. Chez Alan, les entreprises sont libres de partir quand elles le souhaitent. Ils brisent les règles du marché, cassent les codes et veulent le faire savoir.

TV, radio ou affichage ? : La TV ? Tentant mais hors budget. La radio ? Pas une bonne idée : en septembre/octobre, toutes les assurances communiquent. Leur message sera noyé. L’affichage dans le métro semble la meilleure solution. Pour en avoir le coeur net, Jean-Charles, le CEO, rencontre d’autres startups qui ont testé : Lydia, Yomoni, Made.com, Printic… Toutes confirment la même chose : « en terme de brand awareness (notoriété), l’impact est très puissant. ». En juin 2017, la décision est prise : Alan va s’afficher dans le métro parisien.

2 campagnes / 780 affiches : L’équipe commence par brainstormer pendant 3 heures : « on trouvait les assurances incompréhensibles. On a donc voulu accès le message sur la simplicité : “Alan, l’assurance santé sans maux de tête”. ». La création de l’affiche est confiée à Rétrofutur. La première campagne débute le 11 septembre. Au total, 300 affiches sur l’ensemble du réseau métropolitain et 4,8 millions de franciliens touchés. Les résultats sont immédiats : 3 à 4 fois plus de traffic sur le site. Céline Winant-Pateron, Head of Growth confie : « avec 300 affiches, nous avons eu une affiche dans une grande majorité des stations de métro, On était super contents mais on voulait aller un cran plus loin ». La deuxième campagne démarre le 2 octobre et comporte 480 affiches. L’ensemble de la ligne 14 est couverte avec 80 affiches. L’effet sur les visites est beaucoup plus stable « Sur celle-ci, on était vraiment partout. Avec l’affichage, l’impact ne peut se calculer qu’en différentiel mais il est certain qu’en termes de brand awareness, cela a été un levier incroyable…» . Bilan de l’opération le 31 octobre.

story / 26-10-2017

Comet : la startup qui réenchante le matching entre freelances et entreprises

Charles, Valentin et Joseph sont potes depuis 9 ans. Rencontrés en école d’ingénieur aéronautique. Charles et Valentin débutent dans une SSII. Ils gèrent des consultants informatiques. Leur constat est sans appel : le monde du service n’a pas évolué depuis 100 ans. Il s’est déshumanisé. Joseph raconte : « on se voyait souvent en soirée. Je voyais se développer chez eux une fibre très commerciale. C’est un monde focus uniquement sur la rentabilité. Alors oui il y avait moyen de faire de l’argent mais on trouvait que tout ça manquait de valeurs humaines. ». Le statut de freelance est en train d’exploser. Aux Etats-Unis, par exemple, dans les verticales tech & data, il y a plus de freelances que de salariés !

Bubble : Été 2016, ils quittent leur job, investissent 300 € chacun et créent Comet. Objectif : connecter les meilleurs freelances tech & datas avec les entreprises pour leur proposer les plus belles missions. Il faut tester l’idée mais ils ne sont pas tech, pas produit et non aucune culture startup : « on a cherché sur internet. On a trouvé une solution qui s’appelle Bubble qui permet de créer une app web ou mobile sans une ligne de code, pour 70 balles par mois ». De son côté, Corentin passe ses journées à appeler tous les freelances du marché : « en toute honnêteté je pense que je connais tous les freelances de la communauté ! » Les resultats sont immédiats : freelances et entreprises sont emballés. Les premiers euros tombent.

La rencontre avec Arnaud : Pendant les premiers mois la croissance est très forte : « on avait du mal à délivrer car on faisait tout à la main. Nous n’étions que 5 ». Il faut lever de l’argent pour recruter une équipe tech. Indispensable pour scaler. Ils lèvent 2 millions d’euros en 2017 auprès d’Otium Capital et Kima Ventures. Charles cherche un CTO désespérément « j’ai du en rencontrer une quarantaine. Souvent des mecs brillantisimes, mais il manquait le fit humain. ». Un de leurs business angels lui transfère un mail avec le message suivant : « Check ça. Concurrent? CTO ? ». Arnaud est en train de développer le même concept dans sa chambre sous le nom de Briq. Ils se rencontrent. L’entente est incroyable. Ils parlent le même langage, partagent la même envie. Arnaud rejoint Comet en tant qu’associé CTO en juin 2017. En septembre 2017, ils sont 25 dans l’équipe et génèrent 600 000 € de volume d’affaires par mois.

story / 19-10-2017

Ironhack : 9 semaines au coeur du bootcamp pour devenir développeur web

Nadir est dans la vente. Depuis un moment il se demande s’il a envie de faire ça toute sa vie. Son beau-frère évolue dans le digital et lui parle souvent de code. Bénédicte, elle, a depuis longtemps envie de monter son projet. Tous les blocages qu’elle rencontre son technique : trouver un CTO, recruter des devs… Tous les deux veulent comprendre, se former au développement web et décident de s’inscrire à Ironhack

9 semaines : La formation est répartie en 3 modules qui mêlent à chaque fois 2 semaine de théorie et 1 semaine de pratique pour mettre en application ce qu’ils ont appris : « c’était génial car on se rendait compte que l’on progressait. C’est ultra enthousiasmant ! ». La premier module se focalise sur le front : CSS, HTML, JavaScript… Le deuxième module s’attarde sur le back-end : node.js… Durant le troisième module, ils développent leur propre application full stack.

Apprendre à apprendre : Après 9 semaines de formation, Nadir et Bénédicte ont acquis l’essentiel pour coder par eux même. Mais Ironhack leur a surtout appris à apprendre comme en témoigne Nadir : « Ironhack m’a apporté l’essentiel pour ma future carrière. Je n’ai pas seulement appris à coder. Aujourd’hui la formation est finie et je suis capable d’apprendre un nouveau langage tout seul ». De son côté Bénédicte a déjà son MVP et peut lancer son activité.

story / 04-10-2017

Superprof : la startup aux 1,7 million de professeurs, qui redonne l’envie d’apprendre

2006, Yann vient de terminer sa prépa. Il veut donner des cours particuliers. Aucune plateforme sur internet ne le satisfait. Il décide de créer la sienne : cherchecours. Sans trop s’en occuper, la plateforme regroupe 6 ans plus tard plus de 100 000 professeurs. De son côté, Wilfried tombe amoureux d’Airbnb en 2012 : « je trouve l’outil formidable. Il réussit à créer de la confiance entre 2 utilisateurs qui ne se connaissent pas. ». Ayant donné des cours particuliers toute sa vie, il décide de créer Superprof sur cette base là.

La fusion : Wilfried qui a développé une technologie contacte Yann pour racheter sa communauté. Ils se rencontrent et s’entendent tellement bien qu’ils décident de s’associer pour développer Superprof ensemble ! Le service permet de faire matcher un élève avec le prof parfait. Dès le premier mois, ils font 6 000 euros de CA et se développent en boostrappant. La communauté de professeurs croit rapidement et Camille rejoint l’aventure en tant que premier salarié pour gérer et faire grandir cette communauté.

Penser international dès le départ : Tout le monde aime apprendre. La transmission de savoir est universelle. Dès le départ, Yann et Wilfried développent la plateforme pour qu’elles puissent être accessible à l’international. En 2015, par amour des tapas et du soleil ils commencent par ouvrir l’Espagne puis enchainent l’Italie, l’Angleterre, l’Allemagne. Ils enchainent avec le Brésil. En 2016, ils ouvrent le Brésil, le Méxique, les Etats-Unis. En 2017, ils prévoient d’ouvrir 10 pays. Superprof réunit plus de 1.7M de professeurs dans le monde.

story / 28-09-2017

Les Éclaireuses : avec 350 millions d’articles et vidéos vus par mois, ces 2 amies ont réinventé le média féminin

Chloé et Mélody en ont marre de la presse papier. 100% millenials, elles veulent le contenu sur leur mobile et les réseaux sociaux . Aucun média féminin n’a compris les nouvelles règles du jeux. La voie est libre. « Nous nous sommes dit : finalement qui mieux que nous pour créer le média dont on a envie ? » Début 2014, elles écrivent quelques articles sur la mode avec un style bien à elles : elles écrivent comme si elles s’adressaient à des amies. Sur Facebook, l’engouement est immédiat et la communauté grandit très rapidement. En 3 ans, elles réunissent 4 millions de femmes autour de leur média nouvelle génération.

Rentable en moins de 2 ans : Une communauté aussi puissante a de quoi séduire les annonceurs. Pour monétiser leur activité, elles prennent le risque de ne proposer que du brand content pour respecter leurs lectrices. Les débuts sont difficiles. Les marques ne comprennent pas forcément. Mais à force d’évangélisation, les résultats sont payants et les annonceurs leur font confiance. Les Éclaireuses sont rentables en moins de 2 ans.

350 millions d’articles et vidéos vus/mois : En 3 ans, Chloé et Mélody ont réussi à réinventer le média féminin avec les codes des nouvelles générations. Les chiffres sont étourdissants. 200 millions d’articles lus par mois. 150 millions de vidéos vues. Après avoir réussi à rassembler la génération Y, avec leur équipe de 25 personnes elles comptent bien aller plus loin et créer de nouveaux médias pour parler à d’autres générations.

story / 13-09-2017

Qonto : le compte bancaire 100% en ligne pour des entrepreneurs et par des entrepreneurs

Steve et Alexandre n’en sont pas à leur coup d’essai. Ils avaient créé ensemble Smok.io, une cigarette électronique connectée. La société a été revendue à un groupe du Fortune 500. Le plus douloureux pendant cette première aventure entrepreneuriale ? La banque. « Tout était une véritable galère : ouvrir un compte, gérer notre compte courant, émettre un virement… Il y avait les néobanques pour les particuliers mais rien pour les TPE/PME  On avait l’intuition qu’il y avait quelque chose à faire ». En 2016, ils lancent l’aventure Qonto.

Construire le produit parfait : Ni l’un, ni l’autre ne vient de la banque. Ils ont tout à apprendre. Ils rencontrent beaucoup de personnes du monde bancaire pour comprendre le fonctionnement. En parallèle, ils testent l’idée auprès de 200 entrepreneurs de leur entourage. Comme ils n’ont pas de compétences techniques, ils recrutent Gabriel en tant que VP Engineering. Ils lèvent rapidement 12 millions d’euros et construisent une équipe de développeurs et designers chevronnés.

story / 21-06-2017

Chefclub : avec plus de 450M vues par mois, l’histoire de 3 frères qui défient Tasty et Tastemade

Thomas et Jonathan, deux frères, ont l’entrepreneuriat dans le sang. Ils ont plusieurs sociétés à leur palmarès avec plus ou moins de réussite. En 2015, une tentative dans l’impression à la demande les laissera sur la paille. Ils perdent 300 000 euros de leur poche. Axel, le troisième frère, banquier d’affaires à New York, les aide à clôturer les comptes . « Le 17 décembre 2015, il n’y pas d’autres mots, nous sommes ruinés ! ». L’échec est rude mais ils ont acquis une énorme expertise dans les datas et les réseaux sociaux. Les grandes plateformes (Youtube, Facebook, Snapchat, Instragram…) se livrent une guerre du contenu. Ils l’ont compris.

Un cordon bleu Babybel à 20 millions de vues : Noël 2015, ils font un test dans leur cuisine : un croque monsieur revisité. Ils postent la vidéo sur Facebook : 300 000 vues ! Deuxième test : un cordon bleu Babybel qui fait 20 millions de vues et 60 000 fans supplémentaires. Ils viennent de mettre le doigt sur quelque chose. Très vite, avec une levée de 600 000 euros auprès de Kima et GFC, ils surpassent les principaux concurrents en France. Les hits s’enchainent et ils internationalisent très vite Chefclub.

Construire une marque puissante : Un an et demi après le lancement de l’aventure, les trois frères ont réussi à créer un géant qui concurrence les plus gros acteurs américains : Tasty et Tastemade. Ils réunissent plus de 20 millions de fans répartis sur 8 pays dans le monde. Chefclub fait plus de 500 millions de vues chaque mois et génère un engagement inégalé. Ils ont construit un média très puissant dans le secteur de l’alimentaire. La prochaine étape sera de transformer ce média en une marque incontournable qui pourra utiliser cette puissance vidéo pour pousser ses propres services. En moins d’une année, ils ont réussi à rivaliser avec les géants du secteur : Tasty et Tastemade.

story / 01-06-2017

Glose : la plateforme de lecture du 21ème siècle pour le grand public, les écoles et universités

Nicolas, à l’époque conseiller au numérique sous la présidence de Nicolas Sarkozy, assiste au printemps arabe avec une grande fascination : « L’histoire a prouvé que le plus difficile ce n’est pas de faire tomber les tyrannies mais c’est de construire des démocraties ». Il est convaincu que tout passe par l’Education et que la livre en est le vecteur le plus puissant. Fin 2012 après la défaite de Sarkozy, il reçoit plein de belles propositions mais l’idée de ce qu’allait devenir Glose le hantait déjà beaucoup et l’empêchait de dormir la nuit. Il n’a pas d’autre choix que de se lancer. Il veut réinventer l’expérience de lecture pour les nouvelles générations.

Le trio fondateur : Pour lancer Glose, il a besoin de profils techniques musclés. L’ambition est énorme. Il rencontre Arthur qui a une formation d’ingénieur et data strategist. L’entente est immédiate et Arthur rejoint l’aventure. Thomas, le 3ème associé, quitte Google où il était développeur et rejoint Glose. A eux deux, en quelques mois, ils développent la plateforme dans l’appartement de Nicolas. En parallèle, Nicolas part aux USA pour négocier avec les plus grands éditeurs. Les débuts sont difficiles mais il réussit à signer avec le plus grand éditeur au monde : Penguin Random House. Tout s’enchaine ensuite.

1 million de livres disponibles : Fin 2014, la première version officielle est disponible pour le grand public. 3 ans plus tard, la plateforme regroupe 800 éditeurs et 1 million de livres. 300 000 personnes utilisent Glose. L’ambition de Nicolas et son équipe est de faire rentrer Glose dans les salles de classe. De plus en plus de professeurs de collèges, lycées et universités utilisent l’application pour faire lire leurs élèves. L’application a été pensée sociale et favorise une lecture plus interactive, plus sociale et plus connectée au monde d’aujourd’hui.