Lydia : l’histoire (très) ambitieuse de la startup qui remplace le cash et le chèque

L’objectif de Lydia : simplifier les paiements. Permettre à tout le monde de tout payer par carte bancaire, avec une seule appli. Que ce soit pour se rembourser entre amis ou pour régler un professionnel. Aujourd’hui, 500 000 personnes utilisent Lydia, et plus de 1 000 personnes nous rejoignent tous les jours.

Fondateurs :

Antoine Porte
Cyril Chiche

Quelques chiffres :

500 000 utilisateurs
Plus de 1 000 nouveaux utilisateurs par jour
Effectif : 22 personnes

Lydia

Mars 2011 : La rencontre de Cyril et Antoine

Antoine Porte : Cyril c’est tout ce que je ne suis pas. C’est le pendant commercial, administratif, organisateur, relations publiques… Moi je suis plutôt la partie produit, mobile, techno, cloud… jeune quoi (rires). A la sortie de mes études, j’avais un projet de développement de site que j’ai décidé de continuer pendant mon boulot chez My Little Paris. J’ai travaillé sur ce site pendant les 3 années qui ont suivi la fin de mes études. C’était un site qui s’appelait « les amis de l’apéro » et qui recensait les meilleurs bars de Paris et de plusieurs villes européennes. L’idée c’était de faire une sorte de réseau social autour de l’apéritif. Ce qui est rigolo dans cette histoire, c’est que des « conneries » de jeunesse peuvent amener à faire des choses extraordinaires.

Lydia

Cyril Chiche : Au départ, l’idée c’était drinkon.me. C’était un système avec lequel on pouvait payer dans les bars avec son téléphone. J’avais vraiment envie d’aider à la digitalisation des points de vente, débits de boisson, restaurants… Je voulais développer cette activité avec des systèmes de couponing et autres. Pour faire ça, je cherchais, comme souvent dans ces cas là, un co-fondateur qui soit solide techniquement et qui soit capable de porter toute la partie technique du projet. C’était un vrai projet de paiement et pas seulement un petit truc rigolo pour les bars. J’ai trouvé quelqu’un qui, non seulement, avait ce profil mais qui en plus connaissait le monde des bars car Antoine avait développé le site dont il parlait juste avant. On s’est donné rendez-vous très naturellement à l’apéro, dans un bar à Bastille. Etant tous les deux du Sud, on a bu quelques Ricard. Le courant est vraiment bien passé mais on a quand même décidé pendant 6 mois d’apprendre à se connaitre mais aussi de voir si ce projet était viable techniquement, réglementairement et financièrement.

Lydia

Antoine Porte : À ce moment là, j’étais en poste chez My Little Paris. J’étais très bien. J’avais, en plus, déjà pris une petite gamelle entrepreneuriale avant ça. My Little Paris était une boîte qui grossissait très vite et très bien. Je faisais plein de choses incroyables chez eux. J’avais aussi, très naturellement, un doute que beaucoup d’associés peuvent rencontrer avant de s’associer et qui est : est-ce que c’est la bonne personne ? Il est très complémentaire de moi comme je l’ai dit auparavant, donc très différent de moi. Est-ce que c’est quelqu’un avec qui je vais pouvoir vivre ? Est ce que je peux avoir confiance en lui ? Au bout de quelques mois, notre relation s’était renforcée et nous étions prêts à nous associer.

Lydia
« Ce qui est rigolo dans cette histoire, c’est que des « conneries » de jeunesse peuvent amener à faire des choses extraordinaires. »

Septembre 2011 : Association autour du projet drinkon.me

Cyril Chiche : Drinkon.me, au départ, n’est autre qu’un projet embryon de Lydia. Ça a été finalement un laboratoire de Lydia. Dans ce projet, on a déjà toutes les composantes de ce que sera Lydia 2 ans plus tard. On a déjà du paiement mobile, du QR code, la possibilité d’acheter son « drinkon » à distance… On ne peut donc pas réellement parler d’un glissement ou de pivot. Simplement au départ, drinkon était ciblé sur les cafés, bars et restaurants. Mais l’ambition était bien d’aller plus loin dès le début.
Je pense sincèrement que nous avons tout testé avec ce lab. On a du faire toutes les bêtises possibles. On changeait tout le temps l’application. C’était vraiment de l’itératif à la journée. C’était donc un laboratoire live avec de vrais clients et de vrais commerçants. Une époque passionnante.

Lydia

Antoine Porte : Avec drinkon.me, notre volonté, c’était d’apporter toute cette révolution cloud/mobile et plus largement numérique, à des personnes qui étaient un peu encore à l’écart de cette révolution : les bistrotiers, bars et restaurants. Ce sont des commerces en crise et qui sont toujours à la recherche de nouvelles solutions pour se réinventer. On voulait les aider à attirer une nouvelle clientèle. Drinkon permettait aux clients de s’offrir des tournées dans les bars avec une appli mobile ou un site. Ils ne pouvaient acheter que des coupons d’une valeur de 20 euros. Ça permettait de ramener de la convivialité. On a, au bout d’un an, réussi à convaincre une centaine de bars. C’était très difficile car il fallait accompagner ces commerçants qui étaient à des années lumière de ce type de technologie. Mais ça nous a permis de nous rendre compte de quelque chose d’essentiel. Les clients qui utilisaient notre service, nous demandaient d’aller plus loin et notamment sur tout ce qui était barrières d’achat, de montant… Ils adoraient le fait d’utiliser leur téléphone pour aller bénéficier d’une commande. C’est comme cela que l’on s’est dit qu’il fallait aller plus loin.

Lydia

En poussant l’idée au maximum, on s’est rendu compte que c’était du paiement mobile que l’on voulait faire. Il y a 5 ans une sorte de révolution cloud/mobile s’est mis en marche pour venir disrupter un grand nombre d’industries déjà en place depuis des décennies : l’automobile, la musique, l’hôtellerie, le transport… Du côté du paiement il n’y avait rien eu. Quelques banques en ligne s’étaient lancé 10 ans avant. Mais depuis, il ne s’était rien passé. Avec cette première expérience, nous nous sommes donc rendu compte que pour régler une prestation, quelle qu’elle soit je dois toujours me demander si j’ai le bon mode ou moyen de paiement pour régler. En réfléchissant un peu on se rendait compte qu’avec son téléphone on pouvait quasiment tout faire mais pas payer… Donc si on arrivait, comme l’ont fait toutes ces autres startups dans différents domaines, à intégrer le paiement et l’encaissement dans le téléphone, ça serait un pas de plus vers la liberté. C’est de ce constat qu’est né Lydia.

Lydia
« Avec cette première expérience, nous nous sommes donc rendu compte que pour régler une prestation, quelle qu’elle soit je dois toujours me demander si j’ai le bon mode ou moyen de paiement pour régler. »

Juillet 2013 : Lancement officiel de Lydia

Après un lancement en version beta en mars 2013, l’équipe sort Lydia ouvert au grand public en juillet 2013

Cyril Chiche : Dans un premier temps on voulait valider qu’on était capables de faire techniquement un produit comme celui ci. On voulait s’assurer que les différentes cinématiques de paiement et d’achat étaient viables. C’est à ce moment là qu’on a découvert des choses incroyables. On vit dans un monde en ligne donc on imagine jamais la réalité de ce qu’il se passe quand on n’est pas connecté. Mais il y a plein de moments dans la « vraie vie » où nous ne sommes pas connectés, y compris dans des bars et restaurants en plein coeur de Paris. Drinkon.me, par exemple, dépendait de la bonne connexion de l’application au serveur pour pouvoir faire l’achat. Dans 40% des cas ça ne fonctionnait pas. Donc quand on a conçu Lydia, une des contraintes fortes, c’était que pour la partie paiement face à face, le payeur puisse être en mode avion. C’était un vrai challenge car il fallait garantir les systèmes de sécurité et d’authentification que nécessite le paiement.

Lydia

Antoine Porte : Lydia, ça a commencé dans une cave et plus précisément dans le sous-sol de l’immeuble de deux startups : Limonetik et My Little Paris. Nous étions trois à l’époque. On a commencé à concevoir un nouveau système de paiement complètement numérique sachant qu’aucun de nous trois n’avait d’expérience dans le paiement, la banque ou l’assurance. On n’y connaissait absolument rien ! On a donc vraiment eu une approche produit. Notre constat de départ était le suivant : la plupart des gens détestent les espèces. On n’aime pas avoir des pièces dans les poches qui tombent tout le temps. Les billets c’est pareil, sauf s’ils sont gros (rires) mais c’est rare ! Pourtant notre argent est déjà digital sur mon compte en banque. Il a fallu trouver des prestataires. Pour ça on a demandé aux startups qui nous hébergeaient comment elles faisaient pour débiter des cartes bancaires … On a posé des questions aux banquiers, aux autorités régulatrices… On a posé beaucoup, beaucoup de questions parce qu’on voulait vraiment comprendre. C’est comme ceci que nous avons réussi à créer une première version qui était, honnêtement, horrible ! On a ensuite, au fur et a mesure, constamment amélioré le produit pour abattre des barrières et essayer d’apporter de la simplicité et de la fluidité.

Lydia

Cyril Chiche : Quand on lance Lydia officiellement, ça faisait déjà un an qu’on travaillait dessus. Depuis juillet 2012, on avait gardé drinkon.me ouvert mais tous les développements étaient concentrés sur Lydia. C’est évidemment un moment très important et très fort à vivre car on va enfin savoir si on s’est trompé ou pas. Le retour le plus incroyable qu’on ait eu au moment où nous avons lancé Lydia, c’est environ 400 utilisateurs de drinkon.me qui nous ont envoyé un mail pour essayer de comprendre pourquoi on arrêtait le service ! Ils adoraient drinkon et étaient déçus qu’on stoppe le service. Mais ce qui est très plaisant, c’est qu’aujourd’hui, ces personnes là sont des utilisateurs fervents de Lydia et de super ambassadeurs.

Lydia
« On a posé des questions aux banquiers, aux autorités régulatrices… On a posé beaucoup, beaucoup de questions parce qu’on voulait vraiment comprendre. C’est comme ceci que nous avons réussi à créer une première version qui était, honnêtement, horrible ! »

Lydia part à la conquête des étudiants

Cyril Chiche : Lydia paraît naturellement être un business à double face. Il faut convaincre à la fois les professionnels et les particuliers. On s’est dit que, si on devait changer les habitudes des gens sur un sujet qui est extrêmement sensible, ça serait un travail titanesque. Donc tant qu’à faire, autant commencer par ceux qui n’ont pas l’habitude. Donc commençons par ceux qui viennent de rentrer dans la vie, post bac ou post école. Essayons de comprendre quels sont leurs vrais besoins. Partons de ces pain points et essayons d’apporter des solutions pour cette population grâce au mobile. On s’est concentré sur la population étudiante. On est allé sur les campus pour parler avec eux et très naturellement ils nous ont expliqué tout ce qui les gênait avec les échanges d’argent. C’est jamais facile entre copains de se rembourser. Il faut avoir l’appoint. Ce n’est, également, jamais facile de recevoir de l’argent à distance de manière instantanée. Quand on est à découvert, on pense rarement à appeler ses parents quelques jours avant pour leur demander de faire un virement. C’est toujours au moment où on met la carte dans le distributeur et qu’il dit non, que l’on s’en rend compte (rires).

Lydia

Il y en a aussi qui nous ont dit qu’ils étaient trésoriers d’association et qu’ils rencontraient beaucoup de problèmes avec les encaissements : beaucoup de chèques, beaucoup d’argent liquide mais qu’il y avait en moyenne 5% de perte. Pour nous, c’était une vraie révélation, car c’était la même population qui était des deux côtés de la barrière. D’un côté, avec les associations nous touchions les pros, tandis que de l’autre côté, les étudiants représentaient. C’est comme ça qu’on a commencé avec les campus. Aujourd’hui, Lydia est l’acteur de référence sur plus de 250 campus en France. 60% de nos utilisateurs sont ou ont été il n’y a pas longtemps des utilisateurs sur ces campus là. La chance que l’on a avec un produit comme Lydia, c’est qu’il est très viral. Il l’est parce que l’argent l’est. La pièce de monnaie est peut-être l’objet qui passe entre le plus de mains au cours de sa durée de vie.

Lydia
« On s’est dit que si on devait changer les habitudes des gens sur un sujet qui est extrêmement sensible, ça serait un travail titanesque. Donc tant qu’à faire, autant commencer par ceux qui n’ont pas l’habitude. »

Mars 2016 : lancement du partenariat avec Tupperware

Tupperware autorise le paiement mobile avec Lydia lors de ses réunions à domicile

Antoine Porte : Qui aurait pu croire ça ? Tupperware est une entreprise qui est établie depuis très longtemps sur le marché de la vente à domicile. C’est une société qui dégage un chiffre d’affaires très important et qui connaît un regain d’activité assez impressionnant ces dernières années. Les vendeuses encaissent depuis toujours des chèques et des espèces. Ca fait plus de 25 ans que la carte existe mais en l’espace de six mois, on a convaincu une majorité de ces conseillères d’abandonner le chèque et les espèces pour passer au paiement mobile. On a donc réussi à leur faire sauter l’étape de la carte bancaire sur une clientèle qui n’est ni geek ni vraiment jeune. C’est pour nous une grande fierté, d’avoir réussi à apporter quelque chose de très technophile dans un usage quotidien de gens qui ne sont pas geek. Les retours sont vraiment excellents parce qu‘aujourd’hui, nous n’avons quasiment plus aucun frein à télécharger toutes sortes d’applications. Alors quand votre vendeur vous dit qu’il faut payer par chèque, je pense que la plupart des personnes soufflent. Donc si le vendeur dit à son client qu’il peut régler avec son téléphone, il est prêt à essayer car il existe une relation de confiance entre eux. Ces professionnels n’ont plus qu’à accompagner leurs clients dans cette démarche.

Lydia
« C’est pour nous une grande fierté, d’avoir réussi à apporter quelque chose de très technophile dans un usage quotidien de gens qui ne le sont pas. »

Septembre 2016 : Lydia lance sa MasterCard connectée

Pour étendre son service de paiement qui fédère déjà 500 000 utilisateurs en France, Lydia propose désormais une carte prépayée à 3,99 euros par mois.

Lydia

La team

Cyril Chiche

Infatigable entrepreneur dont les 20 ans d’expérience n’ont pas entamé la conviction que la technologie peut rendre le quotidien plus simple et le monde meilleur, Cyril est le co-fondateur et président de Lydia. Il veille sur l’équilibre délicat entre les ingrédients de la mayonnaise

Antoine Porte

Entrepreneur depuis qu'il a troqué sa première bille dans une cours d’école niçoise, et passionné par la technologie depuis qu'il a conçu sa première page HTML en licence de communication, il fait attention à ce que les productions de l'entreprise soient toujours bien réalisées et aient un sens.

Sebastien Marouani

Après 20 ans passés dans la radio et le web (NRJ, Skyrock et RTL) en tant que réalisateur puis webmaster, Sébastien rejoint l’équipe Lydia au début de l’aventure en septembre 2013. Il est en charge aujourd’hui de la partie bonheur des clients et du support utilisateurs.

Felix Lepoutre

Le bleu Lydia, c’est lui. Avec 1290 Lydia au compteur, Félix est designer et prend un malin plaisir à concevoir les produits mobiles et web Lydia tant sur la partie UX que UI. Diplômé de l’Ecole de design Nantes Atlantique en 2014, Félix est aussi un grand passionné de mimique sportive.

Prita Das

Prita est diplômée de l'Université d'Oxford. Après avoir passé un an au sein d'Apple à Paris, elle développe ses compétences dans la communication et la stratégie à Londres. Fascinée par les nouvelles technologies et surtout la révolution fintech en plein essor, elle rejoint Lydia en juin 2016 et met

Simon Watiau

Après avoir exploré le métier de Mobile App Developer dans différentes entreprises, Simon rejoint Lydia en 2013 pour apporter ses compétences techniques mais surtout trouver des solutions pragmatiques à des problèmes business.

Romain Goueffon

C'est en vendant de succulents poulets sur le marché bio de Raspail que Romain rencontre les fondateurs de Lydia, au tout début de l’entreprise. Après maintes négociations, il quitte son poste d’alternant chez EPSON pour participer à l’aventure et changer le monde à leurs côtés.

Pierre Boiza

A la suite d’études mêlant informatique et business, Pierre Boiza a débuté sa carrière chez LaCie en tant que chef de produit. Après plusieurs aventures entrepreneuriales dans le web (exotique), les dashcam (une caméra dans toutes les voitures) et sur le continent Africain (auprès de divers gouvernements), il a rejoint Lydia à son lancement en 2013.

Michael Fournier

Après une première expérience et un énorme coup de coeur pour la technologie Android lors de son stage de 2ème année de BTS, Michaël à décidé d'en faire sa spécialité. Trois ans en alternance chez Lagardère en tant que développeur Android lui ont permis de valider son master en Ingénierie des Applications Mobiles à l’ESGI et de confirmer sa passion.

Margaux Arnaud-Caillot

Son Master de communication en poche et quelques expériences professionnelles dans le monde institutionnel (la Défense ne la faisait plus vraiment rêver), Margaux a rejoint Lydia grâce à un SMS envoyé à JAM. Depuis, elle a aidé et rendu heureux des dizaines de milliers d’utilisateurs Lydia. Au point qu’elle reçoit en moyenne une déclaration d’amour par semaine.

Lilas Verron

Lilas est agent spécial Lydia à temps plein au sein de la Business Unit Campus malgré son alternance à l’EDHEC et sa passion pour le running. Son rôle : développer l’utilisation de Lydia au sein des associations étudiantes partout en France. C’est elle qui détient la plus grosse consommation de fruits et légumes de l’équipe.

Julia Bobes

Avec un DUT Techniques de Commercialisation et une Licence AGE, Julia se lance dans la vie professionnelle dans une banque privée. Quatre ans plus tard, elle découvre Lydia lors d’une conférence sur la banque digitale. C’est le coup de foudre, elle veut faire partie de l’aventure. Elle rejoint l’équipe en mars 2016 en tant que chef de projet animation et développement réseaux des entreprises VDI.

Julien Nakad

Etudiant à KEDGE Business School en Master 2, Julien travaille chez Lydia depuis mars 2016. Stimulé par les nouvelles technologies et l’idée de faire évoluer les moyens de paiement des Français, Julien travaille avec les associations étudiantes des campus en France pour les initier à l’utilisation de Lydia. La nuit, il rêve de vente d’entrées de soirées de type “shotgun”.

Guillaume Garon

Guillaume a rejoint Lydia en tant que responsable administratif et financier en janvier 2015. Un double diplôme ESSCA et MS Ingénierie Financière à l’EM Lyon, un an en private equity sur le segment des small&mid cap et 4 ans d’expérience en audit financier lui ont permis d’acquérir

Fred Scharly

Diplômé d’Epitech, Frédéric a pour devise «Sometimes it works, sometimes it will». Après plusieurs expériences au cours de ses études, il rejoint l’aventure Lydia dès ses débuts en tant que développeur multi-casquettes. Il est aujourd’hui Lead Developer et intervient principalement sur la partie backend.

Flore Descolas

Flore a découvert la beauté du paiement mobile en achetant un simple sandwich chez l’un des partenaires Lydia. Ingénieure fraîchement diplômée, elle a rejoint l’aventure en mai 2016 pour son stage de fin d’étude où elle pilote le projet carte Lydia, de sa conception à son lancement.

Chloé Dargent

Du haut de ses 24 ans, Chloé gère avec poigne la Business Unit Campus chez Lydia. Son unique mot d’ordre, le leitmotiv inscrit sur le mur au dessus de sa tête “Work hard in silence, let success be your noise”.

Antoine Guitton

Antoine débarque chez Lydia au début de l’été 2016 au sein de la Business Unit Campus. Après deux expériences marketing dans la bière et le café (curieux mélange), Antoine se sert de ses expériences associatives afin de séduire les étudiants pour contribuer à l’expansion de Lydia dans l’écosystème estudiantin. Il est également détenteur de 12 carnets de chèques non utilisés.