story / 17-01-2018

De 0 à 1 000 clients en 18 mois, PayFit réinvente la gestion de la paie

Firmin, Ghislain et Florian sont avant tout des amis. Ghislain est autodidacte. Firmin sort d’une école de commerce. Florian termine ses études d’ingénieur. Très tôt, ils savent qu’ils veulent créer quelque chose : « l’idée c’était de trouver un enjeu énorme, un gros problème à résoudre avec de la tech ». En discutant avec des DRH, entrepreneurs et salariés, ils mettent le doigts sur la paie : aucun employeur n’est satisfait des solutions utilisées pour gérer la paie de ses employés. C’est dense, compliqué, couteux et long à faire : « En France, nous avons un héritage social qui rend le code du travail ultra dense. Si vous ajoutez à ça la complexité des conventions collectives vous arrivez à une fiche de paie à plus de 45 lignes de cotisations. ». PayFit nait en 2015.

JetLang : L’aventure démarre dans la coloc de Firmin et Ghislain, avenue des ternes à Paris. l’objectif est limpide : simplifier la vie des DRH, directeurs financiers et des employés. « On a appris la paye au fur et à mesure que nous construisions notre système. Nous n’aurions jamais réussi à faire ça si nous venions déjà de ce monde là ! ». Surtout ne pas s’inspirer des concurrents. Ils se forcent à ne pas regarder ce que font les autres pour garder les idées fraiches et repenser toute l’expérience client. Pendant que Firmin apprend à faire des fiches de paie sur Excel, Ghislain et Florian développent leur propre langage informatique pour lui permettre ensuite de coder lui même les règles de paie : « Ce n’est donc plus une armée d’experts en paye qui travaille avec une armée de développeurs. Ce fonctionnement est contraignant et limité. Nous avons voulu créer notre propre langage, le JetLang, pour permettre demain aux experts de la paye de pouvoir tout coder eux même.  ».

Mise en orbite : « C’était assez particulier car au bout de 6 mois on n’avait aucun produit utilisable mais juste un langage qui permettrait à terme de faire un produit. C’est une trajectoire un peu particulière mais on savait ou on allait et ça a permit de séduire les premiers investisseurs. » . Ils rencontrent Jean de la Rochebrochard qui a l’époque travaille encore chez The Family. Il comprend tout de suite l’enjeu et aime leur approche. Ils lèvent 500 000 euros et recrutent leurs premiers collaborateurs pour les aider à construire le produit. Les bêta users testent le solution Payfit dès mars 2016 : Nestor, Heetch… Grâce à leurs retours, les équipes affinent le produit. En avril 2016, ils lancent la commercialisation. Les premiers clients arrivent très rapidement. L’expérience utilisateurs est excellente : « notre modèle c’était Captain Train. On voulait faire une interface ultra intuitive et une expérience utilisateur très épurée. » Deuxième levée de fonds en octobre 2016 : 5 millions d’euros. Des entreprises de taille plus importante signent chez PayFit : Doctolib, Big Mamma, la Ruche qui dit Oui, Gameloft… Juillet 2017, PayFit lève 14 millions d’euros pour accélérer son développement en Europe : Espagne, Allemagne, Royaume Uni, Italie… Moins d’un an et demi après son lancement, la startup enregistre plus de 1 000 clients.

story / 16-01-2018

Monsieur T-shirt : du cauchemar au record de l’année

Monsieur T-Shirt c’est 3 000 t-shirts vendus par jour et un CA de 5 millions d’euros en 2017. En 5 ans, Arnaud, son frère Vincent et Simon, leur ami d’enfance, sans aucun business plan et avec une très grosse envie de travailler en s’amusant, on rassemblait autour d’eux une équipe incroyable de 50 personnes prêtes à tout pour faire toujours mieux. Les fondateurs ont pu encore le vérifier le jour du Black Friday.

Du paradis à l’enfer : 24 novembre 2017 : c’est l’un des moments le plus importants de l’année pour l’activité. « Les 5 semaines de Noel représentent 35% du CA annuel. Il ne faut pas se rater ! ». Les équipes se sont préparées au raz de marée. Dès minuit, les commandes démarrent fort. À 09H00 du matin, le site enregistre déjà plusieurs centaines de commandes. C’est l’euphorie. Les chiffres ne font que grimper. Le record de la plus grosse journée va être battu. Une heure plus tard, à 10H00 le site plante. Trop de visiteurs. Les serveurs n’ont pas supporté la charge : « Cette journée devait être le début de la période de Noël pour nous. Je crois que c’était le pire jour de ma vie d’entrepreneur » explique Arnaud. L’enfer commence. Il faut comprendre d’où vient le problème.

Record explosé : Il n’y a pas une minute à perdre. Tout le monde est sur le pont. Tout est mis en pause le temps de trouver la panne : newsletters, sms, publicités online, atelier de production… « ce qui devait être le plus beau jour de l’histoire de la boîte est devenu une course contre la montre. » témoigne Arnaud. 10h plus tard, à 20h00, ils réussissent à identifier la faille : un dysfonctionnement de leur CMS Prestahop. Le bug corrigé, les serveurs fonctionnent de nouveau normalement : « avec des sites inaccessibles de 10H00 à 20H00, nous avons pourtant réalisé 75% du chiffre d’affaires du Black Friday de l’an dernier. Impensable. » confie Vincent. Et comme si ce résultat n’était pas suffisant, 20 jours plus tard, le 13 décembre, Monsieurtshirt.com explose son record historique. Moralité : réagir vite, bâtir une équipe solide et ne jamais baisser les bras.

story / 16-01-2018

Monsieur T-Shirt : avec 3 000 t-shirts vendus par jour, cette startup a réussi à imposer sa marque fun et décalée

Fin 2012, Vincent, son frère Arnaud et leur ami Simon, vivent leur premier échec entrepreneurial : une cabine d’essaye virtuelle. Arnaud décroche le premier. Il remarque que le produit qui se vend le mieux dans cette cabine d’essayage c’est le t-shirt. Il a envie de lancer une plateforme web de marques de t-shirts difficiles à trouver ailleurs. Rien à fabriquer. Rien à stocker. Juste revendre. Ça leur permet de limiter la mise de départ. Vincent et Simon sont convaincus. L’aventure Monsieur T-shirt démarre en janvier 2013.

7 600 € et 6 mois. Pas plus ! : Pas question de refaire les mêmes erreurs. Ils ont peu d’argent (7 600 € à trois exactement) et il faut aller vite pour vérifier la traction. En 5 mois ils créent leur propre boutique en ligne avec Prestashop et recensent 60 marques. Ils lancent l’activité le 6 mai 2013 à midi. Ils se laissent 6 mois pour prouver que ça peut fonctionner. Pas plus. « 1h15 après le lancement un client achete 3 t-shirts. C’était notre première vente. Je m’en souviens parfaitement car il y avait un fournisseur différent pour chacun d’eux. Je me suis dis que c’était le début de la galère ! » . Pendant les premiers mois, ils vendent 15 à 20 produits / jour : « chaque soir, on envoyait un Google Docs à nos fournisseurs avec les commandes les concernant pour qu’ils puissent les expédier ». C’est un bon début mais ça reste trop peu pour en vivre. 3 mois après le lancement, premier trou d’air : « nous avons vendu 0 t-shirt au cours d’une journée. Ça nous a tout de suite rappelé notre ancienne aventure entrepreneuriale. L’angoisse était là. ».

Tout maitriser pour gagner : La concurrence s’installe vite. Pour tirer leur épingle du jeu, ils décident de créer leur propre marque : « On avait envie de créer une marque qui nous ressemble : sincère, simple et drôle. À l’époque c’était la mode des photos de personnalités politiques sur les t-shirts et notamment Chirac. Aucun de nous n’était designer. On a ouvert Paint et tout fait nous même. » se souvient Arnaud. Les ventes prennent mais sous-traiter la fabrication et l’expédition allonge les délais. Simon, l’associé technique sait que pour croitre vite et fort ils doivent tout maitriser : fabrication, expédition, SAV… Dès les premiers milliers d’euros économisés, ils recrutent quelques développeurs et achètent leur première machine : « nous étions dans des locaux à Max Dormoy. C’était d’anciens studios X. Nous avions installé l’imprimante dans un local de 6m2 et commencé à faire nos premiers tshirts ». Grace aux travail des développeurs, les équipes gagnent en productivité. Les ventes s’envolent. Sans levée de fonds, sans business plan, Monsieur T-Shirt et ses déclinaisons (Madame T-shirt et Bébé T-shirt) réalisent un CA de 4M € en 2016 avec une équipe de 35 personnes repartie entre Paris et Bordeaux. Prochain objectif : 10M € de CA par an !

story / 04-01-2018

Anytime : la première alternative bancaire accessible aux pros et aux particuliers

Damien et Thierry n’en sont pas à leur coup d’essai dans les systèmes de paiement. Dès 2002, ils lancent leur première aventure entrepreneuriale sur le marché du micro paiement, MobileTrend, qu’ils revendent en 2008 au groupe Hi Media. Très vite, ils ont envie de relancer quelques chose ensemble : « les choses fonctionnent bien entre nous. Nous sommes super complémentaires ! » explique Thierry. Aux USA, le secteur des fintech et en pleine ébullition. Ils découvrent notamment la startup simple.com : une banque en ligne. Damien se souvient : « on s’est tout de suite dit que c’était génial et qu’il fallait que l’on propose ça en Europe ».

2 ans en sous-marin : Ni Thierry, ni Damien ne viennent du secteur bancaire.  Entre 2012 et 2014, ils apprennent le métier et multiplient les rendez-vous « ça a été un vrai parcours du combattant pour se mettre au niveau et tout comprendre« .  Ils rencontrent plusieurs acteurs bancaires en France. Tous leur disent la même chose : « votre idée est sympa mais vous n’y arriverez jamais, c’est trop difficile pour vous. On ne va pas vous aider ». Direction l’Angleterre où les banques sont plus réceptives. Ils s’associent avec l’une d’entre elles pour pouvoir émettre des cartes Visa. En parallèle, ils recrutent les premiers développeurs et UX designer afin de construire l’application. « on a eu la chance de gagner un peu d’argent avec la vente de MobileTrend. Ça nous a permit de tout financer sur fonds propres pendant les 3 premières années. » En février 2014, ils lancent la première version d’Anytime sur le segment de l’argent de poche pour les enfants : « on avait lu une étude qui chiffrait à 3,5 milliards d’euros le marché de l’argent de poche en France, essentiellement distribué en argent liquide ».

Des enfants aux entreprenants : Une journaliste du journal Le Parisien utilise Anytime pour sa fille et adore le concept. Elle pousse leur service dans un de ses articles. Les clients affluent et très vite le système Anytime est détourné par les parents. De plus en plus d’auto-entrepreneurs, de professionnels libéraux, de freelances… aimeraient utiliser ce service pour leur activité. « Avec l’uberisation de la société le nombre d’indépendants à exploser. On a compris que le monde professionnel était en train de muter et que la différence entre le pro et le particulier n’était plus aussi nette qu’avant. On préfère les appeler : les entreprenants ». En 2016, ils pivotent pour devenir le premier compte en ligne pour les pros et les particuliers. Pour appuyer cette nouvelle vision, ils lèvent 5 millions d’euros avec Seventure Partners. Les chiffres sont rapidement au rendez-vous avec 12 500 demandes d’ouverture de compte par mois et un nombre de dépôts par client qui double entre 2016 et 2017.

story / 14-12-2017

Le Slip Français : d’un pari entre potes à un CA de 14M €, histoire de la pépite du sous-vêtement « made in France »

Guillaume sort d’HEC en 2009 sans avoir vraiment réfléchi à ce qu’il voulait faire. Il se retrouve chez Général Electric, à la Défense, à faire des tableaux Excel tout la journée. Un soir, à 23h, avec sa supérieure, ils commandent des sushis au bureau : « quand elle m’a dit que ce type de soirée allait être fréquent, j’ai eu un déclic. J’ai compris que je n’étais pas au bon endroit et que je devais réagir ». En cherchant sur l’intranet d’HEC, il tombe sur une offre d’emploi chez Bio c Bon. Thierry Brissaud, le fondateur, croit en lui et l’embauche. Guillaume s’occupe de tout l’opérationnel. Il y reste 18 mois et la chaine de supermarché bio passe de 4 à 19 magasins.

600 slips : Au bout de 18 mois, il a envie de lancer sa boite : « quand j’ai annoncé à Thierry que je quittais Bio c Bon il a dit : oh non pas déjà ! » . Guillaume aime les vêtements et comprend vite qu’internet va bousculer cette industrie. Quoi de plus adapté à la vente en ligne qu’un slip ? C’est petit, léger et ça ne s’essaye pas. Au cours d’un apéro il raconte son idée à un de ses amis qui lui répond : « t’es malade ! Personne ne t’achètera un slip et encore moins sur Internet ». Défi relevé. Il trouve une usine en France : Moulin neuf Textile. 9 mois plus tard, il ramène, dans le coffre d’une Citroen Picasso, 600 slips : « je me disais qu’au pire j’aurai des slips pour toute la vie. »

« Le changement c’est maintenant » : 3 mois plus tard, en décembre 2011, les stocks sont écoulés. Il a réalisé 40 000 € de CA. Le made in France s’invite à la campagne présidentielle de 2012. Guillaume surfe sur cette vague avec Le Slip Français : « en 2012, la réalité du terrain industriel textile français, c’est que tout le monde était parti fabriquer ailleurs. A cette époque il n’y avait que nous ! ». Les journalistes affluent chez sa grand-mère où il stocke les slips à cette époque. Les ventes décollent. L’équipe grandit. Ils ouvrent des boutiques physiques à Paris, Aix en Provence, Toulouse… En 2015, ils lèvent 2M € pour accélérer set développer la stratégie de vente sur le web. Avec une équipe de 56 personnes la startup fait en 2017, 14M € de CA !

story / 16-11-2017

PayFit : de 200 m2 à 1 500 m2

En plus d’être la startup qui révolutionne la fiche de paie, PayFit c’est aussi une boite qui pousse plus fort que la « Big Fucking Rocket » que nous prépare Elon Musk. Jugez par vous même : croissance de 230% en 1 an… Ils sont passés de 300 à 1 000 clients entre octobre 2016 et octobre 2017. Entre temps, comme s’ils n’allaient pas assez vite, ils ont bouclé une levée de 14 millions d’euros en juillet pour attaquer l’Espagne, l’Angleterre et l’Allemagne. Côté équipe, ils étaient 10 il y a un an. Ils sont 56 aujourd’hui et prévoient de doubler leur effectif d’ici 2018. Difficile de respirer dans leurs « petits » 200 m2. Il est temps de déménager.

Garder le secret : Margaux, Content Manager, se souvient de leur emménagement il y a un an rue de Paradis à Paris : « j’avais envie de m’occuper de la déco et je l’avais proposé à Firmin, notre CEO. Il avait ri et m’avait répondu : t’embêtes pas avec ça, dans un 1 an on aura déjà déménagé. Je n’y croyais pas. Il avait raison ». Dès juillet, les fondateurs cherchent de nouveaux locaux. Ces bureaux sont très importants pour eux : « c’est un lieu où toute l’équipe passe beaucoup de temps. C’est important que tout le monde se sente chez soi ». Ils veulent un lieu dans Paris et qui peut absorber leur croissance. Les visites commencent mais ils gardent le secret auprès de leur collaborateurs pour leur faire la surprise. La seule à être au courant en plus des fondateurs c’est Amandine, la RH. Certains racontent : « On était en mode fouine ! Quand ils partaient en rendez-vous on les suivait sur Zenly pour essayer de deviner où on allait atterrir. Ils l’ont compris et ont figé leur position ! ».

1 500 m2 : Fin juillet les recherches sont terminées. Ils ont trouvé : 1 500 m2 dans le 17ème arrondissement de Paris. Les travaux peuvent commencer pour restructurer l’espace. Firmin, Ghislain et Florian confient à Adrien de la startup Plato.Paris et Nicolas, architecte d’intérieur, la réalisation des meubles et bureaux. Bien entendu, l’équipe de PayFit tente d’en savoir plus en espionnant le compte Instagram d’Adrien. Il est obligé de le bloquer pour garder le secret. Après 2 mois de travaux, un jeudi soir début octobre, les fondateurs réunissent leur équipe à 18h00 pour boire un verre. À 18h03, tout le monde sait enfin où sont les nouveaux bureaux de PayFit ! Comble de l’élégance, le lundi suivant, ils ont rendez-vous dans leur nouveaux locaux mais tout a été déménagé durant le week end. Firmin, Florian, Ghislain et Amandine se sont occupés de faire tous les cartons. Trusk a tout transporté et installé. Les collaborateurs découvrent le nouveau lieu de travail : 1 500 m2 sur trois étages, une salle de sport, des douches, un rooftop, un espace chill, vue sur tout Paris… Comment ne pas être efficace dans un lieu comme ça ?

story / 10-11-2017

Kymono : le culture designer qui habillent les plus belles startups

Olivier n’en est pas à sa première entreprise. En novembre 2016 il prend un café avec Alice Zagury, cofondatrice de The Family. Olivier explique notamment sa première expérience entrepreneuriale au lycée. Il fabriquait des sweats au couleur de son école. L’idée interpelle Alice : « mais mec, toutes les startups veulent des fringues à leur image ! ». Construire une culture forte pour les startups c’est indispensable pour recruter, engager ses équipes et faire de la croissance.

Moins de 2h : Olivier appelle directement Hugo, ami de son frère et véritable spécialiste dans le secteur textile. Il est tout de suite emballé. En moins de 2 heures, Kymono est né. Hugo, Olivier et The Family s’associent. Ils lancent l’activité très vite. Dès février 2017, Kymono propose plus de 200 références : t-shirts, sweats, casquettes, sacs …

300 000 euros : Dès les premiers jours, les commandes affluent. La startup réalise 35 000 € de CA le premier mois. Les plus belles startups font appel à Kymono : Zenly, Agricool, Google, Station F, eFounders, Clustree. Olivier se concentre sur l’expérience client. Il installe un showroom dans les locaux de The Family : « les clients veulent voir, toucher, essayer. ». En 6 mois d’activité, la startup totalise 300 000 € de CA . Les startups se passent le mot. La demande est 100% organique. Chiffre d’affaires visé pour leur première année : 1 million d’euros.

story / 30-10-2017

Alan s’affiche dans le métro

Voila déjà 1 an qu’Alan a commencé à changer les règles du jeu de l’assurance santé. La croissance s’est faite par bouche à oreille avec déjà de très belles métriques. La startup veut maintenant renforcer sa notoriété et sa visibilité afin de passer un cap et se faire reconnaître par un public plus large. La fin d’année est une période clef dans l’assurance. Les assurés ont jusqu’au 31 octobre pour résilier leur contrat. Chez Alan, les entreprises sont libres de partir quand elles le souhaitent. Ils brisent les règles du marché, cassent les codes et veulent le faire savoir.

TV, radio ou affichage ? : La TV ? Tentant mais hors budget. La radio ? Pas une bonne idée : en septembre/octobre, toutes les assurances communiquent. Leur message sera noyé. L’affichage dans le métro semble la meilleure solution. Pour en avoir le coeur net, Jean-Charles, le CEO, rencontre d’autres startups qui ont testé : Lydia, Yomoni, Made.com, Printic… Toutes confirment la même chose : « en terme de brand awareness (notoriété), l’impact est très puissant. ». En juin 2017, la décision est prise : Alan va s’afficher dans le métro parisien.

2 campagnes / 780 affiches : L’équipe commence par brainstormer pendant 3 heures : « on trouvait les assurances incompréhensibles. On a donc voulu accès le message sur la simplicité : “Alan, l’assurance santé sans maux de tête”. ». La création de l’affiche est confiée à Rétrofutur. La première campagne débute le 11 septembre. Au total, 300 affiches sur l’ensemble du réseau métropolitain et 4,8 millions de franciliens touchés. Les résultats sont immédiats : 3 à 4 fois plus de traffic sur le site. Céline Winant-Pateron, Head of Growth confie : « avec 300 affiches, nous avons eu une affiche dans une grande majorité des stations de métro, On était super contents mais on voulait aller un cran plus loin ». La deuxième campagne démarre le 2 octobre et comporte 480 affiches. L’ensemble de la ligne 14 est couverte avec 80 affiches. L’effet sur les visites est beaucoup plus stable « Sur celle-ci, on était vraiment partout. Avec l’affichage, l’impact ne peut se calculer qu’en différentiel mais il est certain qu’en termes de brand awareness, cela a été un levier incroyable…» . Bilan de l’opération le 31 octobre.